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DIJON 1976
- Partons de la relation bien connue!

En particulier:

On vérifie que l'égalité demandée est vraie
pour n = 1.
L'égalité précédente permet
de conclure par récurrence.
On en déduit alors que

- i: Si n =2k alors Sn = k²(2k+1)² et Sn+1
= (2k+1)²(k+1)² .
k et k+1 sont
premier entre eux (car ce sont deux entiers consécutifs). On
a donc:
Sn = U(2k+1)² et
Sn+1 = V(2k+1)² avec U et V premiers entre eux , d'où:
PGCD(Sn
, Sn+1 ) = PGCD[k²(2k+1)² , (2k+1)²(k+1)²]
= (2k+1)² = D2k .
On vérifie
de la même façon que si n = 2k+1 alors PGCD(Sn ,
Sn+1 ) = (k+1)² = D2k+1
ii:
De l'expression obtenue de Dn dans la question i: , on en
déduit que Dn est différent de 1 pour tout
n > 1.
De plus, si p divise Sn
, Sn+1 et Sn+2 , alors p divise Dn
et Dn+1
car Dn
= PGCD(Sn , Sn+1 ) et Dn+1 = PGCD(Sn+1
, Sn+2 ).
Si n = 2k alors
Dn = (2k+1)² et Dn+1 = (k+1)²
.
(2k+1) et (k+1) sont premiers entre eux
donc (2k+1)² et (k+1)² sont aussi premiers entre eux.
Donc
le seul diviseur de Dn et Dn+1 est p = 1 donc
le diviseur possible de Sn , Sn+1 et Sn+2
est p = 1.
De la même façon,
on a si n = 2k+1:
Dn = (k+1)²
et Dn+1 = (2k+3)².
(k+1)
et (2k+3) sont premiers entre eux donc PGCD(Dn , Dn+1
) =1 .
Donc le seul diviseur possible de
Sn , Sn+1 et Sn+2 est p = 1.
Conclusion:
Sn
, Sn+1 et Sn+2 sont premiers entre eux.