N, p, n sont des entiers naturels non nuls.
On considère un tableau rectangulaire T ayant n lignes numérotées de 1 à n et p colonnes numérotées de 1 à p.
Pour i variant de 1 à n et k variant de 1 à p, on inscrit à l'intersection de la ligne de rang i et de la colonne de rang k un entier aik compris, au sens large, entre 1 et N, c'est-à-dire vérifiant les inégalités 1 < aik < N.
Soit Ei l'ensemble des entiers figurant dans la ligne de rang i.
Question 1
Dans cette question, on impose au tableau T les deux conditions suivantes :
1. Pour i variant de 1 à n, Ei a exactement
p éléments ;
2. Pour deux rangs distincts i et j, les ensembles
Ei et Ej sont différents.
Soit m la plus petite valeur de N permettant de constituer,
pour des valeurs données de n et de p, un tableau T
satisfaisant aux deux conditions précédentes.
a. Calculer
m pour n = p + 1.
b. Calculer m pour n = 1030 et p = 1988.
c. Déterminer la limite de
lorsque,
p étant fixé, n tend vers l'infini.
Question 2
Dans cette question, on impose au tableau T, à la place des conditions précédentes, les deux conditions suivantes :
a. Montrer que, pour i et j distincts, Ei et Ej sont différents.
b. Montrer que si n > 2q, q étant un entier positif non nul, alors N > q + 1.
c. On suppose que n = 2r - 1, r étant un entier non nul donné.
Montrer que l'on a : N > r. Montrer que l'on peut effectivement construire un tel tableau pour N = r.
Déterminer, pour n entier positif, le signe de n6 + 5n5sin n + 1.
Déterminer pour quels entiers positifs n l'inégalité suivante est vérifiée :

On considère deux sphères S1 et S2 et une droite (D) ne les rencontrant pas.
Pour i = 1 et i = 2, on désigne par Ci le centre de Si, par Hi la projection orthogonale de Ci sur (D), par ri le rayon de Si et par di la distance de Ci à (D).
Soit M un point de (D) et, pour i = 1 et i = 2, Ti le point de contact avec Si d'un plan tangent à Si passant par M ; on pose di(M) = MTi.
Situer M sur (D) de façon à ce que la quantité d1(M) + d2(M) soit minimale.
Dans le plan, on considère un cercle (C) et cinq points distincts M1, M2, M3, M4 et M situés sur (C).
Montrer que le produit des distances de M aux droites (M1M2) et (M3M4) est égal au produit des distances de M aux droites (M1M3) et (M2M4).
Que peut-on en déduire pour (2n + 1) points distincts M1, M2, ..., M2n, M situés sur (C) ?