On se donne une partie B du plan et l'on considère les parties A du plan contenant B et possédant la propriété (P) :
« Toute composée d'un nombre impaire de symétries centrales de centres appartenant à A est une symétrie centrale dont le centre appartient aussi à A. »
Plus précisément, on se propose de déterminer la plus petite de ces parties,
que l'on notera (A), c'est-à-dire celle qui est contenue dans
chacune des parties A.
1. Déterminer la partie (A)
lorsque la partie B donnée est formée :
a. De deux points distincts I et J.
b. De trois points non alignés I, J et K.
2. Déterminer la partie (A) lorsque la partie B est un cercle de
rayon non nul.
3. Donner plusieurs exemples de parties
B telles que les parties (A) associées soient distinctes entre elles et
différentes des précédentes.
1. Soit z1 et z2 deux nombres complexes tels que z1z2 = 1 et | z1 - z2| = 2.
On désigne par A, B, M1 et
M2 les points d'affixes respectives -1, 1,
z1 et z2.
Montrer que le quadrilatère AM1BM2 est en
général un trapèze isocèle dont on calculera la longueur des côtés non
parallèles.
Préciser les cas particuliers.
2. Soient
O1 et O2 deux points distincts du plan et (C1), (C2) les cercles de centre
O1, O2 et de rayon
où 2d = O1O2.
Deux points mobiles P et Q se déplacent respectivement sur les
cercles (C1) et (C2) de façon que :
* PQ = 2d
* les points P et Q sont soit sur la droite
(O1O2) soit de part et d'autre de
(O1O2).
Démontrer que le milieu I du segment [PQ] décrit une ligne de
niveau de l'application
f : M
MO1 . MO2 lorsque P décrit
le cercle (C1).
Déterminer le plus grand nombre réel k tel que, pour tout tétraèdre ABCD de volume V, le produit des aires des faces ABC, ABD et ACD soit supérieur ou égal à kV2.
Soient x1, x2, ..., xn
n nombres entiers naturels non nuls. Pour k, nombre entier compris
au sens large entre 2 et n, on définit le nombre entier [xk;xk - 1; ...
;x1] par récurrence sur k en posant :
[x2;x1] =
x2x1
si k > 3, [xk;xk - 1; ...
;x1] = xk[xk -
1;xk - 2; ... ;x1]
Par exemple, [a;b;c] = a(bc).
Les deux questions sont indépendantes.
Question 1
Soient a1, a2, ..., an
n nombres entiers distincts rangés dans l'ordre croissant et supérieurs
ou égaux à 3, c'est-à-dire 3 < a1 < a2
< ... < an.
Pour s permutation de l'ensemble 1, 2, ... , n, on pose :
P(s) =
[as(n) ; as(n -
1); ... ; as(2) ; as(1)].
Pour quelle permutation s, P(s) est-il minimum ?
Pour quelle permutation s, P(s) est-il maximum ?
On étudiera d'abord le cas de n = 2 puis celui de n = 3.
Question 2
Déterminer les nombres entiers a, b, c, d
supérieurs ou égaux à 2 tels que :
[178;9] < [a;b;c;d] < [198, 9].
Soient a1, a2, ..., an
n nombres réels strictement positifs.
On pose :
et
1. Soit l un nombre
réel strictement supérieur à 1.
Établir l'inégalité :

2. En déduire l'inégalité :
